Coupe féminine indoor : du smile mais peu de victoire pour les Queen Kong

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Plus de photos par Alain Arroyo à retrouver sur photographies-numeriques.com

“C’est bon tout le monde est là ? Allez on met du gros son !”, Vendredi 1er Décembre, 18h30, nous voilà parties pour la grande épopée. Nous ? Les Queen Kong du jour : Kaka, Lulu, Alice, Eva, Jirah et Popo. La crème de la crème de Monkeykettes, ayant survécu au lourd processus de sélection et s’approchant enfin du but tant convoité : la participation au Championnat indoor féminin.
Seulement six me direz-vous ? Mais non, nous récupérons notre renfort Chambéro- Colombien, Camila de son prénom, sur le chemin et nous voilà reparties au complet !

Objectif : Arriver avant 1h du matin. Ah, il neige… Objectif : arriver. Après grand débat sur la route à emprunter, et moultes propositions d’itinéraires par notre chère Lulu, on finit par choisir celui proposé par le GPS. Itinéraire plein de tunnels, désolée Lulu. Néanmoins, au moins dans les tunnels il ne neige pas. La neige c’est beau mais c’est long et c’est chiant. On a même le temps d’étudier le planning du championnat dans tous les sens (silencieusement car à l’arrière du minibus ça ne risque pas de manquer de sommeil !). Verdict, si on veut avoir nos huit heures de sommeil dimanche soir, on a plutôt intérêt à ne pas jouer les places 9 à 15, ce qui nous ferait partir après 16h  d’Angers. L’avenir ne nous décevra pas (spoil).
Arrivée à l’hôtel : 2h, heureusement que l’on ne joue qu’à 11h. Après une répartition stratégique des chambres, tout le monde au dodo !

Après un petit déjeuner plein de vitamines pour certaines et d’huile d’orang outan pour d’autres, nous voilà fraîches et dispos, prêtes à en découdre. Le format de la compétition est tricky, 4 matchs de poule le samedi, un match toutes les deux heures, et en continuous play s’il-vous plaît ! A 7 ça s’annonce tendu, mais heureusement grâce à notre préparation physique intense des dernières semaines, même pas peur.
Notre poule : LadyJet’s, Praying Mantix (coupines <3), FreeVol et Frog saves the Queen.

L’avantage quand on ne connaît personne c’est qu’au moins on n’a pas la pression. Alors c’est parti, samedi 10h30, échauffement. On est au taquet et on y croit ! Dommage pour nous, mauvaise entame de match contre LadyJet’s, le continuous play nous étouffe et les points s’enchaînent, mais pas de notre côté. Premier match, première défaite, mais on ne se laisse pas abattre : on n’a pas réussi à faire ce que l’on aurait aimé mettre en place sur ce premier match d’accord, mais heureusement il nous en reste trois aujourd’hui !

Le prochain match est contre les Praying Mantix, zéro pression donc : on connaît le niveau de leurs joueuses et l’efficacité de leur jeu, objectif pour nous : se faire plaisir. Chose dite, chose faite, une bonne première mi-temps : on se fait plaisir, on se trouve bien mieux qu’au premier match. La deuxième mi-temps est plus compliquée (ce que l’on ne sait pas encore être le “syndrome de la deuxième mi-temps” (spoil 2)). Résultat sans appel : deuxième défaite. Pas de surprise, on s’y attendait.

15h : troisième match, contre Freevol, on a à coeur de faire les choses bien, on a le smile, celui-là est pour nous ! Objectif : reproduire notre première mi-temps et faire en sorte que cette fois ça dure ! Le match est plus abordable que le précédent, mais le schéma est le même : bonne première mi-temps, deuxième mi-temps plus compliquée. Défaite à nouveau. On commence à accuser le coup. Mais on ne baisse pas les bras, il reste un match !

17h : début du dernier match contre les Frogs, 17h30 : quatrième défaite. Match mitigé, nous avons un match de plus qu’elles dans les jambes, syndrôme de la deuxième mi-temps, et match “spiritativement” limite… Bref, fin de la journée de compétition.

On se console tant bien que mal en commandant des pizzas à l’hôtel, et en se disant qu’au moins on aura nos huit heures de sommeil dimanche soir. Certaines (les plus courageuses) partent ensuite faire un (petit) saut à la réunion avec la Fédé pour le développement du féminin. 22h au dodo, demain sera un meilleur jour.

Dimanche, réveil, vitamines, huile d’orang outan tout ça, tout ça.
Premier match à 10h30 contre l’équipe 2 Lyonnaise : Hakuna Matatix. Echauffement, smile, pas de pression tout ça tout ça. Euh wait… Si pression, on voudrait bien une (première) victoire !
On a visiblement une routine de jeu bien en place : on mène (si si) en première mi-temps… Et devinez la deuxième. On finit tout de même par arracher difficilement l’universe point après une remarquable “remontada” de leur part. Première victoire mais on a conscience que l’issue du match ne s’est jouée à rien.

Dernier match du week-end pour le 17ème place contre MissFéeR. Match à sens unique malheureusement, un peu limite en spirit aussi. On ne peut pas dire que l’on finisse sur une bonne touche ultimatistique. Tant pis on court à la douche… ON VEUT RENTRER CHEZ NOUS. Et chez nous… C’est loin.

Une fois propres, fraîches et surtout de toute beauté, ni une ni deux on saute dans notre bolide, direction la maison ! Pas de neige cette fois, et pas de moyen de dormir non plus. On a Spotify, et Spotify a une playlist Disney. Disney c’est bien, surtout parce qu’il y en a beaucoup beaucoup. N’en déplaise à Alice, dont la culture dans le domaine excède toute attente ! 78 chansons plus tard, c’est avec beaucoup de tristesse que l’on dépose sur le chemin Camila, qui ne cache pas sa tristesse de devoir nous quitter de si tôt. Nous reprenons la route, changeons de pilote pour arriver en vie (coucou Lulu <3), et changeons de registre musical mais toujours dans les classiques ! 22h30, fin du périple c’est l’heure des au revoir larmoyants et du gros dodo.

On n’oublie pas les remerciements :
– merci au minibus de ne pas avoir glissé sans pneus neige,
– merci au F1 d’avoir contenu un prospectus pour commander des pizzas,
– merci à la fédé d’avoir organisé cette réunion qui leur a permis de découvrir que les lyonnaises déménagent à Grenoble tous les ans en juin,
– merci au mur du gymnase d’avoir été si loin de la ligne du terrain pour nous éviter
tous ces contacts doux et soyeux,
– merci aux douches de n’avoir été que 6 rien que pour la tête de Kaka quand elle l’a remarqué <3
– merci à Bertrand (Moustix) sans qui on serait toutes reparties sans nos disques
(encore),
– merci au Super U d’avoir été ouvert jusqu’à 12:30,
– merci à l’aire d’autoroute d’avoir bien eu un micro-ondes,
– merci Disney d’avoir fait assez de dessins animés pour occuper 4h de musique,
– merci Camila, Kaka, Lulu, Alice, Eva, et Jirah. Les Queen Kong reviendront plus fortes !

Popo.

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Une réflexion au sujet de « Coupe féminine indoor : du smile mais peu de victoire pour les Queen Kong »

  1. Bravo , miss Queen Kong n°14 que nous connaissons bien…
    N’est ce pas « petite » Pauline que nous n’avons jamais entendu chanté ?,…78 chansons ….Ah si elle connaîssait  » Ainsi font font font les petites mario…. quand elle n’avait pas deux ans ….

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